Ostéopratik

« De la naissance à l’âge adulte, l’ostéopathie contribue au développement harmonieux de tout être humain. » 
Cabinet pluridisciplinaire, quartier Beaujoire à Nantes, avec spécialisation en Périnatalité et Pédiatrie.  

Non, l’ostéopathie n’est pas dangereuse si elle est exercée par des personnes compétentes et diplômée.L’ostéopathe possède une large palette de techniques différentes, et saura choisir celle qui s’adaptera le mieux au patient et à son état de santé. Ainsi, pour une lombalgie, l’ostéopathe n’utilisera pas les mêmes techniques chez un jeune sportif, chez une femme enceinte ou chez une femme ostéoporotique. Il est aussi capable d’effectuer un diagnostic et de réorienter les patients qui ne relèvent pas de ses compétences.

Pas forcément ! Lors d’une consultation, l’ostéopathe est amené à utiliser différents types de techniques, parfois les techniques dites de manipulations directes (avec « cracking ») en font partie. Mais cela n’est pas systématique. Dans tous les cas, les techniques utilisées seront pratiquées en accord avec le patient et en respectant la règle de non-douleur.
Contrairement aux idées reçues, le craquement articulaire ne signifie pas une « remise en place » de l’articulation, mais permet de lui redonner de la mobilité. Le craquement, quand il se produit, fait penser que ce sont vos os qui s’affrontent et crées le craquement, mais c’est faux. Il s’agit de bulles gazeuses contenues dans le liquide articulaire qui misent sous pression vont se dissoudre dans le liquide articulaire et provoquer ce bruit caractéristique.

Les deux. Nous connaissons généralement bien les effets curatifs de l’ostéopathie puisque nous attendons à peu près tous d’être bloqués pour aller consulter. Néanmoins, l’ostéopathe travaille sur la mobilité du corps et sur son bon équilibre, il permet ainsi à l’organisme une meilleure harmonie et réaction face aux agressions extérieures, c’est le rôle préventif d’une visite annuelle chez l’ostéopathe.

Actuellement, en France, et malgré la réglementation récente, les traitements ostéopathiques, quel que soit le praticien qui les dispense, ne sont pas remboursés par l’assurance maladie. Cependant, de nombreuses mutuelles complémentaires prennent désormais en charge les honoraires des ostéopathes en totalité ou en partie, sur présentation d’une facture. Cette prise en charge varie en fonction de chaque organisme et/ou contrat (en général de 1 à 5 séances par an).

Voici une liste, non-exhaustive, des mutuelles qui prennent en charge les actes d’ostéopathie.

N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre organisme, et à demander un justificatif d’honoraire à votre ostéopathe

Il n’y a pas de réponse fixe, car cela varie en fonction du type de motif, de l’ancienneté du trouble à traiter (un trouble ancien peut nécessiter plusieurs séances pour être entièrement soulagé), et de l’implication du patient dans son traitement (mise en place des conseils donnés par l’ostéopathe). En général, le plan de traitement comprend 1 à 3 séances pour un même motif, mais certains troubles (arthrose, rhumatisme, spondylarthrite ankylosante…) nécessitent un suivi régulier tous les 3 à 6 mois.

Non. L’ostéopathie est reconnue comme profession de première intention. C’est-à-dire que l’ostéopathe est capable d’effectuer un diagnostic d’exclusion et de réorienter les patients qui ne relèvent pas de sa compétence vers un médecin généraliste ou un spécialiste.
Il n’est donc pas nécessaire d’avoir une prescription médicale.

Un ostéopathe DO se doit de maîtriser autant le travail des fascias, la mobilisation des os du corps et du crâne et le traitement des viscères. Ensuite, comme tout un chacun, il peut se spécialiser non pas dans une technique, mais dans une orientation thérapeutique comme les sportifs, les enfants, les femmes enceintes, etc.

Non, l’ostéopathie ne peut pas tout traiter. Elle s’adresse aux structures dont la mobilité est réduite, mais ne peut pas traiter les lésions organiques, soit lorsque la structure même d’une zone du corps est atteinte (notamment suite à des maladies dégénératives, génétiques, infectieuses, cancers, fractures,..).
Elle peut toutefois agir sur certaines des conséquences de ces maladies ou de leur traitement en travaillant sur les déséquilibres induits.
Inversement, en rétablissant les équilibres du corps humain et en restaurant la mobilité des différentes structures, l’ostéopathie contribue à limiter ou retarder l’apparition de pathologies plus graves et/ou de lésions organiques.
Votre ostéopathe ne se substitue donc pas à votre médecin traitant, votre spécialiste, ni au pédiatre de votre enfant, mais il est complémentaire et travaille avec une notion de pluridisciplinarité. Ce qui compte, c'est l’amélioration de la santé du patient et non quel professionnel y parviendra.

Cela dépend de l’âge du patient. Si le suivi ostéopathique commence tôt chez l’enfant, entre 5 et 10 ans, on obtient de bons résultats grâce à l’effet positif de la croissance. Mais il convient d’associer au traitement ostéopathique un suivi chez le kinésithérapeute, voire chez le podologue. À l’âge adulte, la déviation de courbure est souvent installée, l’objectif ne sera pas de la faire disparaître, mais de maintenir une mobilité au niveau de cette courbure et d’améliorer la statique. La démarche ostéopathique consiste à améliorer le fonctionnement mécanique de telle manière que l’enraidissement soit moindre et que les possibilités d’adaptations du corps soient préservées. Le traitement est souvent basé sur un travail pluridisciplinaire (ostéopathe, podologue, masseur-kinésithérapeute…).

L’ostéopathie représente pour le sportif de haut niveau comme pour le sportif amateur, un moyen efficace d’améliorer le rendement du geste sportif (puissance, souplesse articulaire, capacité respiratoire); tout en augmentant la récupération après l’effort.
L’ostéopathie agit aussi lors de traumatismes, afin de stopper le processus douloureux et de conserver l’équilibre du corps pour pratiquer durablement une activité sportive.
Pourquoi consulter quand on est sportif ?

Oui. Le stress est une manifestation d’un déséquilibre neuro-hormonal. L’ostéopathie, en travaillant sur les tensions musculaires et articulaires du corps, peut agir sur le système nerveux sympathique. Dès lors, les situations d’angoisse, de panique, d’agressivité et/ou de dépression, par exemple, s’en trouveront améliorées, car le corps du patient deviendra apte à absorber et à gérer les causes de cet état.

Depuis l’article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, le titre d’ostéopathe est officiellement reconnu en France.
Et c’est grâce aux décrets d’application du 25 mars 2007 qu’un cadre est apporté à cette nouvelle profession, tant d’un point de vue de la formation nécessaire à l’obtention du diplôme d’ostéopathe (D.O.), que la définition des actes ostéopathiques autorisées.

Ces deux disciplines sont différentes, mais complémentaires pour soulager les patients.
On dit souvent que l’ostéopathe rend la mobilité articulaire ou musculaire au patient et que le kinésithérapeute lui réapprend à l’utiliser de façon adéquate.

DÉROULEMENT D'UNE CONSULTATION

LA CONSULTATION DURE 45 À 60 MINUTES ENVIRON EN FONCTION DES MOTIFS DE CONSULTATION ET DE LEUR CHRONICITÉ.

Elle se décompose en trois temps : 

1) L’anamnèse

Interrogatoire très développé permettant à l’ostéopathe de mieux comprendre ce qui peut lier votre histoire de vie, vos antécédents à la douleur qui vous amène à consulter ainsi que les autres (même sans rapport apparent) que vous pourriez ressentir. Penser également à  signaler à votre ostéopathe si vous avez un traitement en cours (diabète, cholestérol, hypertension artérielle, prise d’anticoagulants…), si vous êtes enceinte, si vous avez déjà été manipulé par un autre ostéopathe (quand ? pourquoi ? par qui ? et avec quels résultats ?), vos antécédents chirurgicaux… Après l’interrogatoire, l’ostéopathe vous demandera de vous mettre en sous-vêtement. Vous pouvez naturellement refuser, mais le traitement ne sera pas optimal et l’ostéopathe risquerait de passer à côté de quelque chose.
C’est pourquoi, il est recommandé de porter des sous-vêtements confortables.

2) L’examen clinique

C’est l’étude palpatoire et fonctionnelle de la personne (tests spécifiques de mobilité).
L’ensemble des éléments réunis, ainsi que les connaissances pratiques et théoriques de votre ostéopathe, lui permettra d’établir un diagnostic rapide et précis et de choisir au mieux le traitement parfaitement adapté à votre pathologie,
ou éventuellement de vous réorienter vers un autre professionnel de la santé, plus à même de répondre à votre problème.
Il réduit ainsi au maximum les risques, par absence ou erreur de diagnostic.

3) Le traitement

L’originalité de l’ostéopathie réside dans la prise en charge globale du patient.
Ainsi, votre ostéopathe sera amené à investiguer d’autres régions que celle où siège votre douleur.

Ce traitement est indolore et adapté à chaque patient.

L’ostéopathe pourra être amené à utiliser différentes techniques, telles que les manipulations directes (dites avec « crack » ou « pop »), les techniques de mobilisations douces, les techniques de contracté-relâché, les techniques faciales, viscérales ou crâniennes… Dans tous les cas, celles-ci seront pratiquées en accord avec le patient et en respectant la règle de non-douleur. À la fin de la séance, l’ostéopathe fera le point avec le patient sur l’évolution des gênes ressenties avant et après la séance afin de vérifier le travail effectué lors du traitement. Ce dernier pourra avoir une impression de fatigue, ce qui est tout à fait normal. L’ostéopathe terminera par des conseils sur la conduite à tenir pour conserver les avantages du traitement dans le temps. Un traitement complet s’effectue en 1 à 3 séances en fonction des motifs de consultation, et l’écart entre chaque séance est d’environ 3 semaines. Un projet de traitement sera donc mis en place entre le patient et l’ostéopathe.

Recommandations

Pour avoir un effet optimum, il est préférable d’observer un repos de 3 à 4 jours après toute séance d’ostéopathie (absence de gros efforts, de sport…) afin de ne pas solliciter de façon excessive les zones que nous aurons travaillées lors de la séance. Durant cette même période, des réactions inflammatoires gênantes peuvent persister, cela n’est que provisoire (48 à 72 heures), le temps que votre corps se rééquilibre suite au traitement. Pensez-y au moment votre prise de rendez-vous…

 Lors de votre venue, pensez à prendre :

  •  Vos examens complémentaires et leurs comptes-rendu (radiographie – scanner – IRM – Échographie – bilan sanguins…)
  •  Vos ordonnances les plus récentes, si vous suivez un traitement médicamenteux.

Les consultations se déroulent uniquement sur rendez-vous

Du lundi au vendredi de 9h30 à 19h, et le samedi de 9h à 13h

En cas d’imprévu, merci de nous prévenir dans les plus brefs délais, car votre créneau pourrait convenir à une autre personne en attente d’un rendez-vous.

N'attendez plus et demandez l’aide d’un professionnel pour soulager vos maux !

Prenez un rendez-vous dès à présent !
Consultations sur rendez-vous :
06 48 80 87 51 ou 02 40 30 01 74

Rendez-vous

QUARTIER NANTES - LA BEAUJOIRE - 3 Bis Route de Carquefou - 44300 NANTES